You are here

L’Emigration des Compétences Libanaises et son Impact sur le Developpement du Liban (1975-1990)

Primary tabs


Moedad A. RAHAL

 

Univ.

Paris VII

Spéc.

Sociologie

Dip.

Année

#pages

D.N.R.

1994

343

 

l’émigration tout court et l’émigration des “cerveaux” ne sont pas des phénomèmes conjonctuels relatifs à la fuite de la guerre civile qui a sévi au Liban durant la période 1975-1990, bien que cette guerre ait constitué un facteur qui a multiplié cette tendance à quitter le pays pour d’autres cieux. En particulier de la part des compétences ou des “cadres” . Cette incapacité du Liban à absorber dans ses structures une grande partie de sa fine fleur apparaît à l’auteur comme un phénomème aberrant, une pure perte pour le pays et un gain pour les pays d’accueil.

Il s’agirait d’un disfonctionnement entre les besoins du pays tels qu’ils sont définis par sa politique, son économie et son système éducatif et la formation des compétences qui ne trouvent pas de place dans le système . Aussi l’auteur a cherché à analyser les causes politiques,  économiques , culturelles et sociales qui ont poussé ces compétences  à émigrer, ainsi que les concéquences de cette émigration et son impact  sur les différents secteurs, sur l’avenir du pays ainsi que  l’éventualité d’un retour de ces compétences .

Ayant limité son étude à trois pays d’accueil : La France, les Etats Unis et le Canada, l’auteur s’attèle à la difficile tâche de cerner les compétences  émigrées là ou toutes données statistiques manquent, pour faire, à la lumière de son analyse, des propositions qui sont de nature à arrêter ce flux migratoire, afin de profiter de ces “têtes” au lieu de favoriser leur départ.